82.
Noter en 1 :tout d’abord la rotation complète du corps acceptant la direction de la poussée.
2 : le bras droit relâché de Serge
3 :le plus important consiste à remonter le corps par un mouvement de vrille qui part de l’intérieur (vers soi). La plupart du temps on voit plutôt une remontée exactement à l’inverse de la direction de la poussée ce qui équivaut à jouer force contre force, principe opposé au principe fondamental du taiji quan à savoir l’utilisation minimale de la force musculaire.
83.‘ippon’
Ce mouvement peut s’effectuer comme une sorte d’ippon en judo.
Noter le mouvement de rotation de Sébastien vers l’arrière qui déracine le pousseur alors qu’une demi rotation pourrait être contrée par Serge.
J’ai découvert cette technique grâce à un adversaire à Taïwan dans une joute amicale. Aussitôt apprise, aussitôt enseignée : pour l’anecdote, Alain Lelarge a gagné le premier tournoi de tuishou organisé aux Pays-Bas en plaçant de très nombreuses fois cette technique, inconnue à l’époque dans le petit monde du taiji quan.
84.En observant la position changeante de la main de Serge sur l’épaule, on comprend en quoi la vrille remontante est efficace.
85.Variante de 84
86. Variante de 84
Mais contre avec le mouvement ‘Saisir la queue de l’oiseau’
87. Variante de 84
Le pas en arrière est motivé par la poussée de Sébastien sur l’omoplate. Ce recul permet aussi de se décaler de côté avec de multiples possibilités de contre. Ici on a un ban mâtiné d’un lie au niveau du poignet, technique qu’on évite d’utiliser en tuishou mais que je montre ici afin de suggérer le potentiel au-delà du tuishou conventionnel.
88. Variante de 87
89. Ce contre en vrille très courte n’est possible qu’en raison de la position de la main gauche de Serge qui n’épouse pas complètement la forme de l’épaule de Sébastien.
90. Contre dit de ‘la corde à linge’
91. Contre en peng
92. Variante de 88
exercice disparu
93 .C’est un grand classique du tuishou, en particulier dans le tuishou fixe : Serge pousse sur le côté droit de la poitrine de Sébastien qui effectue une rotation présentant son épaule opposée à la double poussée de Serge. C’est une situation que j’ai eu l’occasion plusieurs fois de travailler en exercice sous la houlette d’un élève, mémoire vivante des exercices de tuishou de Wang Yen Nien.
94. ;Variante de 93 mais avec une double poussée au niveau du coude.
95. L’exercice est focalisé sur l’absorption de la dernière poussée. Par conséquent, le poussé se positionnera à l’extrême, c’est-à-dire son corps formant 2 angles droits par rapport à celui du pousseur.
Attention :
- Le pied arrière doit former un angle de moins de 90 degrés par rapport au bras pousseur de Serge. Sinon la tentation est de rentrer le genou arrière pour absorber la poussée ce qui est fortement dommageable pour la santé dudit genou. Donc au départ, pratiquez très lentement afin de vérifier que tous les paramètres santé soient présents.
- Vérifiez à tout moment que le genou arrière est à l’aplomb du pied correspondant, ni vers l’intérieur ni ce genou dépassant la pointe du pied.
- Fondamental 1: pour esquiver l’attaque il faut impérativement laisser rouler son épaule en fonction de la poussée. Ainsi on crée un espace mobile dans son corps qui perturbe la sensation du pousseur. Excellent exercice pour le fangsong ‘lâcher prise’
Fondamental 2 : la flexion sur la jambe arrière accentue l’espace mobile.
Fondamental 3 : le tout doit être couplé avec la rotation du bassin
Fondamental 4 : le pied avant doit suivre la rotation du bassin. Excellent exemple du principe des Classiques ‘Une partie bouge, tout bouge
Fondamental 6 : observez la rotation du bassin de Serge sur la poussée.
96.
Poussé au coude, Sébastien laisse partir son bras vers l’avant.
Noter la saisie du poignet qui se fait par le dessus et non par-dessous.
Notez aussi la flexion sur la jambe arrière de Sébastien qui libère la jambe avant et permettra d’autres techniques de contre comme en 99
97. Variante avec déplacement de 95
98 Variante avec déplacement de 96
Ici Sébastien attaque le bras avec une clef sur le coude de Serge basée sur la première phase de ‘la grue blanche lève ses ailes’.
99 Variante de 96
On voit ici l’impact d’un mouvement hélicoïdal plus serré.
100 Détail de 99
Noter la grande hélice du corps en rotation couplé avec une petite hélice au niveau du coude. Je recommande de développer ce double jeu des hélices dans les mouvements lents qui ne dénature en rien les postures habituelles.
101 variante de 98 et 99
Avec poussée dans le dos.
102 Variante de 101, 98, 99. Avec lie sur le bras.
103. Contre en kao sur l’esquive
104 Variante de 102
Avec ban vers le haut qui dépendra des gabarits en présence
Une série détaillée sur cet ‘exercice disparu’
105 . Serge lève volontairement son bras gauche sur l’esquive ce qui peut créer une tension.
106. autre angle de vue du 105
107. idem mais noter la poussée courte de Serge (pas d’extension maximale du bras)
108.cette intervention du bras gauche doit correspondre à un timing précis mais possède l’avantage de varier les contre (tirer, pousser le bras, etc.
109. un contre en clef
110. noter le déplacement latéral et vers l’avant de Philippe afin d’assurer une surface portante stable.
111. noter le léger fléchissement de la jambe arrière de Serge. Sa capacité d’esquive réside à 80% dans cette flexion.
112. noter le corps de Serge qui accepte totalement la poussée et la position de saisie de sa main.
113. idem vu sous un autre angle. Noter les multiples possibilités de contre dans cette position.
114. idem avec poussée sur le bas du dos.
115. idem mais avec lie sur le buste et le dos.
116. idem mais avec ‘la grue blanche déploie ses ailes’. Noter la rotation du bassin et du pied vide.
117. gros plan sur la saisie du poignet.
118 lie, vu sous un autre angle.
Noter que serge ne saisit pas ici avec sa main afin d’être libre soit de pousser sur le bras de Philippe soit en cas de résistance avoir un accès direct sur la poitrine.
119.au lieu d’un lie , simple poussée tournoyante.
120. dans cette esquive en peng, Serge se réserve le droit de saisir comme de pousser le bras de Guillaume. Dans le cas présent, c’est juste un contrôle. Dans ce genre de situation, on observe souvent un défaut de double lourdeur : la puissance de la poussée est autant répartie au niveau de la saisie du poignet que du peng ; du coup ce dernier manque d’efficacité. Or il est ici l’intention principale du contre



